Les plus grandes idées reçues autour de l’alimentation végétale

Bien plus qu’une simple tendance, le fait d’éviter les produits animaux est devenu un véritable mode d’alimentation. Mais les idées reçues ont la vie dure. Pour amorcer cette question, nous mettons fin à l’idée reçue la plus tenace au sujet de l’alimentation végétale.
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Selon une étude de marché allemande, le nombre de personnes vivant en Allemagne et déclarant avoir une alimentation vegan a augmenté d’environ 180 000, atteignant ainsi un total de 1,13 million de personnes en 2020. L’alimentation végétale est en plein essor, que ce soit dans la cuisine familiale ou sur les réseaux sociaux, car de plus en plus de personnes partagent leurs expériences et les chaînes d’influenceurs dédiées au véganisme ont plus que jamais le vent en poupe.

Cette évolution est également liée à la diversité en matière d’alimentation végétale. Outre le véganisme et le végétarisme, d’autres types d’alimentation consciente existent et il est chouette de constater que le passage à « plus de vert » devient monnaie courante. Un dernier chiffre : en 2019, le secteur de l’alimentation biologique en Allemagne a atteint un nouveau record de ventes de près de 12 milliards d’euros.

Que ce soit à 100 % ou selon les envies de chacun : les avantages de l’alimentation végétale sont nombreux. Une raison suffisante pour balayer les idées reçues lors d’un nettoyage de printemps virtuel – à commencer par le soi-disant manque de protéines.


De plus en plus de gens optent pour une alimentation végétale
Vert ou haut en couleur : les modes d’alimentation conscients sont divers et variés
Le véganisme et le végétarisme ne sont pas de simples tendances

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Idée reçue : les personnes ayant une alimentation vegan ne consomment pas assez de protéines

Oui, les protéines ont leur importance. Et nous n’allons pas le nier, un mode de vie vegan pose quelques défis. Mais au lieu de présupposer que les carences sont inévitables, nous préférons nous poser la question suivante : quelles sont les autres sources de protéines à disposition lorsque la viande et le poisson, ainsi que les produits laitiers et les œufs, ne font plus partie de l’alimentation ?

La combinaison des repas est un autre aspect à prendre en compte. Notre organisme a plus de facilité à digérer efficacement les protéines animales car elles ont une structure similaire à celle des protéines de notre organisme. Par conséquent, il y a différentes combinaisons possibles :

• Du soja avec du riz ou des pommes de terre

• Des haricots avec du riz ou du maïs

Tu augmentes ainsi la valeur biologique des sources de protéines végétales. Toutefois, ce type de combinaison n’est pas forcément nécessaire si tu as une alimentation végétale variée.

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Voici quelques sources de protéines végétales intéressantes – pour 100 grammes :

Lupin : env. 36 g de protéines

Seitan : env. 30 g de protéines

• Lentilles corail : env. 27 g de protéines  

• Pois chiches : env. 20 g de protéines

• Tofu : env. 15 g de protéines

La liste est en réalité bien plus longue, de sorte que tu puisses couvrir sans aucun problème tes besoins journaliers en protéines du petit-déjeuner au dîner. En gros, tu peux miser les yeux fermés sur les céréales complètes et les produits fabriqués à partir de celles-ci, comme le pain de seigle, les pâtes et les flocons d’avoine. Les amandes, les noix et les noix de cajou sont idéales comme en-cas ou pour agrémenter ton muesli ou ton porridge.

Pour les végétariens :


Les shakes de natural mojo s’avèrent particulièrement intéressants, ils remplacent un repas complet tout en fournissant un bon apport en protéines de haute qualité. Le fit vanilla, par exemple, t’apporte 50,49 g de protéines pour 100 g de poudre.

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